Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:45

Une seule et même question collective : quand est-il de l'utilisation et de la mercantilisation ou pas de nos données personnelles sur le Web ?

Au détour de mes recherches sur le Web, je suis tombé sur une infographie(publié par Backupify) qui a le mérite d'être précis sur le sujet en affichant un comparatif de la valeur unitaire des utilisateurs inscrits sur les différents réseaux sociaux.

Vous me direz, bien sûr, que cette valeur unitaire est calculée selon la valorisation économique de chaque réseau social rapporté au nombre d'utilisateurs du réseau.

Eexmple :

Facebook, valorisé aujourd'hui 100 Milliards $, rapporté au nombre d'utilisateurs du réseau 845 millions cela valorise l'utilisateur à 118 $.

Mais comment peut-on évaluer une entreprise comme Facebook 100 Milliards $ si ce n'est en évaluant ses revenus futures qui proviennent exclusivement de la publicité ciblée mise en correlation avec l'exploitation des données générées par le réseau !!!

Or, qui génère ces données si ce n'est les utilisateurs, donc nous.

Ceci exposé, on voit sans surprise que Facebook reste incontestablement la valorisation par utilisateur la plus élevée suivi de près par Linkedin.

Par contre, le troisième graphe est assez intéréssant car il a le mérite de relativiser la valeur de l'utilisateur en fonction du revenu généré.

Là, on observe que pour Facebook, la donne est plus complexe. En effet pour généré 10$ de revenu, l'utilisateur du réseau doit générer 402 interactions, alors que pour le réseau Yelp une seule critique suffit pour générer le même revenu ou encore 25 Check in pour le réseau Foursquare.

On comprend mieux pourquoi aujourd'hui la bataille fait rage dans l'ecosystème des réseaux sociaux pour racheter des services complémentaires (rachat d'Instagram par Facebook) permettant de générer des compléments de revenus et ainsi rendre pérenne les modèles economiques...

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Sebastien REQUILLART
commenter cet article

commentaires